Élections 2026 au conseil d'administration d'AICF
Découvrez nos candidat·e·s pour les postes en élection !
AICF est gouverné par un conseil d’administration composé de neuf (9) bénévoles ayant le mandat de veiller au bon développement de l’organisation, en fonction des priorités décidées aux niveaux international et national. Il veille notamment à la bonne gestion financière, aux orientations stratégiques, et au respect des lois, mais également dans la mise en œuvre d’un processus de transformation en profondeur afin qu’individuellement et collectivement chaque administratrice et administrateur exerce un leadership antiraciste et féministe.
Postes en élections au conseil d'administration
Cette année, tous les sièges pairs sont en élection pour un mandat de deux ans (2, 4, 6 et 8).
Le siège 8 est le siège réservé à une candidature présentée par le conseil d'administration (CA). La candidate que vous propose le CA pour ce siège est Marie-Chantal Ménard, actuellement membre du CA et trésorière. Parmi les sièges 2, 4, 6, un est réservé pour un membre jeune (moins de 25 ans) et un autre est réservé pour un membre en région.
13 personnes ont soumis leur candidature, dont une n’est pas admissible, car elle ne satisfait pas à au moins un des critères d’éligibilité, et une autre ne correspond pas au profil recherché pour le CA. Pour les 11 autres candidatures, les personnes sont membres, ont soumis une lettre ainsi qu'une vidéo en français.
5 candidat·e·s provenant d’une région autre que Montréal, Laval ou la Montérégie (art. 36 des Règlements généraux) :
- Arnold Kalemaza (Ottawa)
- Baptiste Jouzier (Québec)
- Chayma Mehdi (Québec)
- Olivier Labbé (Québec)
- Sarah Djohra Ait kheddache (Ottawa)
2 candidat·e·s jeunes, au sens de l’art. 36 (selon les normes d’Amnesty International : 18 à 24 ans) :
- John Abi Jreiche (recommandé par le comité national des jeunes)
- Nouha Bouhdoud (stagiaire AICF)
4 candidat·e·s qui ne sont ni jeunes ni en région :
- Justine Ndongo
- Karine Gentelet
- Sébastien Houle
- Simon Visset
Arnold Kalemaza est un professionnel engagé dans la défense des droits humains et la justice sociale, avec une solide expérience en gestion de projets communautaires. Actuellement responsable opérationnel chez Caritas, il pilote des initiatives en contexte complexe, notamment en prévention des violences basées sur le genre et en gestion des plaintes.
Il a également travaillé comme conseiller en genre, santé et sexualité au Cabinet Forcier, ainsi qu’à la Ville de Gatineau comme accompagnateur ENFEX, où il est intervenu dans des situations sensibles nécessitant écoute, discernement et respect de la dignité humaine.
Impliqué bénévolement auprès de la Canadian Red Cross et du Réseau d’éclaireurs du CISSSO, Arnold se distingue par son sens de l’éthique, sa capacité d’analyse et son engagement envers des actions à impact concret. Il souhaite contribuer à une gouvernance inclusive en apportant une perspective terrain et une vision stratégique ancrée dans la diversité.
Baptiste Jouzier est chercheur postdoctoral en droit à l’Université McGill, chargé de cours et professionnel de recherche à l’Université Laval. Spécialisé en droit international des droits de la personne et de la migration, il est engagé depuis plus de dix ans dans l’enseignement, la recherche et la vulgarisation de ces enjeux, avec des interventions régulières dans les médias québécois.
Il possède également une expérience en gouvernance, notamment comme président de l’Association étudiante des cycles supérieurs en droit, où il a développé des compétences en gestion, en financement et en coordination. Actif dans le milieu universitaire et engagé dans diverses initiatives philanthropiques, il souhaite mettre son expertise juridique, sa rigueur et son engagement au service d’Amnistie internationale afin de contribuer à la défense et à la promotion des droits humains.
Chayma Mehdi est une professionnelle évoluant à l’intersection des technologies, des médias et des droits humains, avec plus de 14 ans d’expérience. Cofondatrice et ancienne présidente de l’organisation Al Khatt en Tunisie, elle s’est engagée pour la liberté de la presse, la transparence et la participation citoyenne.
Elle a également conçu et piloté des plateformes numériques à fort impact social en collaboration avec des organisations internationales, en mobilisant des outils comme l’analyse de données et l’intelligence artificielle pour soutenir des enjeux de droits humains (biais de genre, impact des contenus, stratégies éditoriales).
Aujourd’hui Product Owner chez Vanderlande, elle contribue à des décisions stratégiques dans des environnements complexes et internationaux. Elle souhaite mettre son expertise technologique et sa vision des enjeux éthiques du numérique au service de la gouvernance d’Amnistie internationale.
John est engagé au sein du comité national des jeunes d’Amnistie internationale, où il participe à des actions de sensibilisation et de mobilisation autour des droits humains. Cette expérience a renforcé sa volonté de s’impliquer davantage au niveau stratégique.
Défenseur des droits de la classe ouvrière et sensible aux inégalités sociales, il porte aussi une attention particulière aux enjeux liés à l’accessibilité, étant lui-même concerné par les réalités des personnes à mobilité réduite.
Fort d’une expérience en coordination de projets et en production, John a développé des compétences en organisation, en gestion d’équipe et en communication. Il souhaite les mettre au service du conseil d’administration afin de contribuer à une gouvernance plus inclusive et engagée.
Justine Ndongo est une jeune professionnelle engagée dans la défense des droits humains, la justice sociale et la gouvernance inclusive. Issue de la diversité et établie au Québec depuis plus de douze ans, elle apporte une perspective multiculturelle nourrie par des études en relations internationales, immigration et droit international humanitaire.
Elle possède une expérience en coordination, en soutien à la direction et en développement de partenariats au sein d’organismes communautaires et humanitaires, au Québec comme à l’international. Son engagement s’est également traduit par sa participation à des panels, à des initiatives citoyennes et à des espaces de gouvernance, où elle a développé une compréhension concrète des enjeux d’inclusion, d’accessibilité et de représentation.
Animée par des valeurs d’éthique, d’antiracisme et de féminisme, Justine souhaite contribuer à une gouvernance plus inclusive et participative au sein d’Amnistie internationale, en portant notamment la voix des jeunes et des communautés diversifiées.
Sébastien Houle est un professionnel engagé depuis plus de 15 ans dans la défense des droits humains, notamment ceux des communautés 2SLGBTQIA+. Responsable aux événements et à la mobilisation à la Fondation Émergence, il pilote des campagnes nationales, développe des partenariats stratégiques et coordonne des initiatives de sensibilisation à fort impact.
Son parcours combine mobilisation citoyenne, communication stratégique et coopération internationale, avec des expériences notamment en Afrique de l’Ouest auprès d’organisations locales de défense des droits humains. Il possède également une solide formation en communication politique, en science politique (études féministes) et en gestion de projets internationaux.
Déjà impliqué au sein de comités d’Amnistie internationale, Sébastien souhaite contribuer activement à sa gouvernance en apportant une approche stratégique, inclusive, féministe et ancrée dans les réalités du terrain.
Karine est professeure de sciences sociales à l’Université du Québec en Outaouais, spécialisée en études autochtones et en impacts sociétaux de l’intelligence artificielle. Ses recherches portent notamment sur les effets des technologies sur les droits humains et les dynamiques sociales.
Forte d’une longue implication au sein d’Amnistie internationale, elle possède une solide expérience en gouvernance, ayant occupé plusieurs rôles clés au conseil d’administration (secrétaire, vice-présidente et présidente), ainsi que dans des instances internationales du mouvement. Elle contribue aussi aux réflexions sur les droits humains à l’ère du numérique, notamment via Amnesty Tech.
Elle souhaite aujourd’hui mettre son expertise et son expérience au service de la gouvernance d’Amnistie internationale Canada francophone, afin de renforcer son impact stratégique dans un contexte de transformations technologiques et de défis croissants pour les droits humains.
Marie-Chantal Ménard, CPA, possède plus de 30 ans d’expérience en comptabilité et en finance auprès de PME et d’OBNL. Déjà membre du conseil d’administration d’Amnistie internationale (volet francophone), elle souhaite poursuivre son engagement et contribuer à la continuité des orientations stratégiques de l’organisation.
Forte d’une solide expertise financière et d’une bonne compréhension des réalités organisationnelles, elle apporte un regard rigoureux et pragmatique à la gouvernance. Profondément attachée aux valeurs de justice sociale, de droits humains et de liberté d’expression, elle souhaite continuer à mettre ses compétences au service de la mission d’Amnistie.
Olivier Labbé est étudiant à la maîtrise en études internationales à l’Université Laval et entamera un doctorat en droit en 2026. Engagé en faveur de la justice internationale et des droits de la personne, il a acquis une expérience concrète au sein d’institutions comme la Commission canadienne pour l’UNESCO et l’UNESCO à Paris, où il a travaillé sur des enjeux de gouvernance mondiale, de diplomatie et de mise en œuvre de conventions internationales.
Ses travaux portent notamment sur les droits linguistiques des communautés autochtones et la protection des artistes en contexte de conflit armé, à l’intersection du droit international et des droits humains.
Souhaitant représenter la relève, Olivier veut apporter une perspective jeune, analytique et engagée au sein de la gouvernance d’Amnistie internationale, en contribuant activement à sa mission.
Sarah est coordinatrice en Équité, Diversité, Inclusion et Accessibilité à la Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada, où elle œuvre depuis plus de dix ans en défense des droits, en plaidoyer et en transformation organisationnelle.
Elle possède une solide expérience en gouvernance, ayant siégé notamment au Conseil des gouverneurs de l’Université de Moncton et collaboré avec plusieurs conseils d’administration d’OSBL à travers le Canada. Elle a également géré des programmes financés par des institutions publiques, développant une expertise en reddition de comptes, en conformité et en stratégie.
Très engagée dans le plaidoyer, elle a porté des dossiers auprès de gouvernements, coordonné des campagnes sur les droits des femmes réfugiées et immigrantes, et participé à des initiatives internationales comme ambassadrice jeunesse pour TheirWorld. Femme racisée d’origine amazighe, elle souhaite apporter une perspective inclusive, ancrée dans les réalités du terrain, à la gouvernance d’Amnistie internationale.
Simon Visset est consultant en stratégie, où il accompagne des conseils d’administration et des comités de direction sur des enjeux de gouvernance, de performance et d’impact. Installé à Montréal, il souhaite aujourd’hui s’impliquer directement au sein d’un CA afin de contribuer concrètement aux décisions stratégiques d’une organisation engagée.
Sensibilisé aux réalités sociales du Québec, notamment les inégalités d’accès aux services, les défis d’intégration des personnes migrantes et les discriminations systémiques, il porte un intérêt particulier aux enjeux liés aux droits humains et à la justice sociale. Son parcours personnel en tant qu’immigré renforce cette sensibilité et son engagement envers des sociétés plus inclusives.
Engagé auprès des jeunes comme coach, il valorise l’écoute, l’inclusion et l’action collective. Il souhaite mettre ses compétences analytiques et stratégiques au service de la mission d’Amnistie internationale, en contribuant activement à une gouvernance éclairée et à fort impact.
Nouha est étudiante au baccalauréat en science politique à l’Université de Montréal et engagée dans la défense des droits humains. Impliquée auprès d’Amnistie internationale, elle a travaillé sur des campagnes de sensibilisation, la mobilisation des jeunes et la création d’outils éducatifs en tant que stagiaire.
Très active sur le plan universitaire, elle est vice-présidente du comité Amnistie UdeM et présidente du comité des étudiant·e·s racisé·e·s de son département, où elle organise des événements, des initiatives de sensibilisation et des collectes de fonds. Son engagement s’inscrit dans une approche axée sur la justice sociale, l’équité, la diversité et l’inclusion, avec une volonté de porter la voix des jeunes et des communautés marginalisées.
3e délégué·e à l'Assemblée mondiale 2027
De plus, cette année, le ou la troisième (3e) délégué·e membre de la délégation d’AICF pour l’Assemblée mondiale 2027 sera élue par les membres de la section.
Nouha Bouhdoud est étudiante en science politique à l’Université de Montréal et fortement engagée dans la défense des droits humains. Active au sein d’Amnistie internationale, elle est vice-présidente du groupe universitaire et stagiaire en mobilisation et éducation, où elle contribue à des campagnes comme Écrire, ça libère et à l’engagement des jeunes.
Elle s’implique également comme présidente du comité des étudiant·e·s racisé·e·s, où elle organise des initiatives autour de la justice sociale, de l’inclusion et des approches féministes et antiracistes. À travers ses expériences, elle développe un leadership collaboratif et souhaite renforcer les liens entre la jeunesse, la gouvernance et les instances internationales.
Candidate à l’Assemblée mondiale 2027, Nouha veut porter la voix des jeunes, favoriser une gouvernance plus inclusive et contribuer activement aux orientations du mouvement à l’échelle internationale.
Isra Benmouhoub est une jeune engagée dans la défense des droits humains, impliquée depuis plusieurs années auprès d’Amnistie internationale, notamment au sein du comité de son école puis du Comité national des jeunes. Elle a animé des ateliers, participé à des mobilisations et contribué à sensibiliser d’autres jeunes aux enjeux des droits humains.
Issue d’un parcours marqué par l’engagement communautaire dès l’enfance, elle se distingue par son leadership accessible, sa capacité à mobiliser et son désir de représenter la voix des jeunes à l’international. Candidate au poste de déléguée à l’Assemblée mondiale 2027, elle souhaite amplifier son impact et porter les réalités de sa génération dans les espaces décisionnels.