Imaan Mazari-Hazir et Hadi Ali Chattha - Écrire, ça libère ! 2026
Imaan Mazari-Hazir (à droite) et Hadi Ali Chattha (à gauche) sont avocats spécialistes des droits humains. Âgés d’une trentaine d’années, ils forment également un couple marié. Ils se sont rencontrés en co-représentant des personnes dans une même affaire. Ils travaillent énormément mais, lorsqu’ils ont du temps libre, ils adorent prendre leurs repas ensemble à l’extérieur et retrouver des ami·e·s.
Imaan et Hadi consacrent leur carrière à représenter des personnes victimes de l’oppression étatique, ce qui n’est pas sans risque au Pakistan. Menacés et harcelés par les autorités, ils ont pourtant poursuivi leur travail avec courage.
Imaan a déclaré : « Je n’ai jamais envisagé de cesser mon travail de plaidoyer en raison de ces menaces. Si vous passez votre temps à surveiller vos arrières, vous perdez votre cause de vue et ce sont vos adversaires qui gagnent. »
Le 24 janvier 2026, Imaan et Hadi ont été condamnés à de longues peines d’emprisonnement en raison de publications sur les réseaux sociaux, dans lesquelles ils exprimaient leur solidarité avec des militant·e·s baloutches et pachtounes et critiquaient l’armée pakistanaise. Leur condamnation illustre la façon dont les autorités pakistanaises se servent du système judiciaire pour réprimer la liberté d’expression, réduire au silence celles et ceux qui les critiquent et sanctionner les avocat·e·s, afin de renforcer leur pouvoir et leur contrôle.
Imaan et Hadi devraient pouvoir mener à bien leur travail indispensable, et faire ce qu’ils aiment. Au lieu de cela, ils sont enfermés et séparés.
Envoyez des messages de soutien et d’espoir à Imaan et Hadi.
Imaan Mazari-Hazir and Hadi Ali Chattha
c/o Amnesty International South Asia
23/2 Horton Place
Colombo 7, 00700
SRI LANKA
- Les messages doivent être brefs et personnels.
- Ne mentionnez jamais Amnistie internationale sur les cartes.
- N’utilisez pas de cartes d’Amnistie internationale ou d’autres organisations (sauf celles prévues à cet effet : nous détachons la portion inférieure des cartes avant de les envoyer. Cartes disponibles sur demande).
- Ne mentionnez pas la situation politique du pays ou les accusations faites à l’endroit des personnes dont les droits sont bafoués.
- N’hésitez pas à écrire en français. La personne recevra des messages en différentes langues et ressentira ainsi que partout dans le monde, des gens pensent à elle.
- Puisque les individus visés par la campagne proviennent de diverses traditions religieuses, veuillez ne pas mentionner Noël ni le Jour de l’An. Utilisez plutôt « vœux de fin d’année ».
- Pour minimiser les frais de poste, envoyez toutes les cartes destinées à la même personne dans une grande enveloppe.
- Indiquez votre nom et votre adresse sur les enveloppes que vous enverrez. Certaines prisons ne distribuent pas les lettres si le nom et l’adresse de l’expéditeur ne figurent pas sur l’enveloppe.
- Si vous recevez une réponse, contactez-nous : elle pourrait contenir des informations utiles pour les chercheurs et chercheuses d’Amnistie internationale.
- N’écrivez ou ne dessinez pas de signes religieux.
ÉCRIRE, ÇA LIBÈRE ! 2026-2027
Chaque année, des sympathisant·e·s d’Amnistie internationale du monde entier écrivent des millions de lettres pour celles et ceux dont les droits les plus fondamentaux sont bafoués. Faites briller les droits humains et joignez-vous à la campagne !