• Hong Kong

Owen Chow - Écrire, ça libère ! 2026

Décrit par ses ami·e·s comme un esprit aventureux et philosophe, Owen Chow a suivi une formation d’infirmier. Il pratique le bouddhisme tibétain et a toujours voulu avoir un chien. 

À l’âge de 15 ans, Owen a participé à sa première manifestation prodémocratie. Il a commencé à s’impliquer dans la vie publique, porté par l’espoir d’aider les personnes défavorisées et de construire une société plus juste. Mais exprimer ses opinions est devenu dangereux à Hong Kong.

En 2020, Pékin a promulgué une loi draconienne sur la sécurité nationale de Hong Kong. En conséquence, l’opposition politique et les médias indépendants de la ville ont été réduits au silence, tandis que des organisations de la société civile ont été fermées. Malgré les risques et à seulement 23 ans, Owen s’est courageusement présenté lors de « primaires » non officielles visant à sélectionner des candidat·e·s pour les prochaines élections. En réponse, les autorités ont accusé Owen et 46 autres personnes de complot en vue de commettre un acte de subversion. 

En 2021, Owen a été arrêté, puis condamné, en 2024, à plus de 12 ans de prison. Il risque de ne pas être libéré avant 2032 et a déjà passé au moins trois ans en détention à l’isolement. 

Il existe de nombreuses histoires similaires à celle d’Owen à Hong Kong. Dans une ville où le débat public prospérait, la peur règne désormais. Des personnes qui tenaient autrefois leur liberté d’expression pour acquise ne se sentent plus libres de l’exercer. 

Envoyez des messages de soutien et d’espoir à Owen.

Owen Chow
c/o Amnesty International Secretariat
1 Easton Street
Londres WC1X 0DW
ROYAUME-UNI

  1. Les messages doivent être brefs et personnels.
  2. Ne mentionnez jamais Amnistie internationale sur les cartes.
  3. N’utilisez pas de cartes d’Amnistie internationale ou d’autres organisations (sauf celles prévues à cet effet : nous détachons la portion inférieure des cartes avant de les envoyer. Cartes disponibles sur demande).
  4. Ne mentionnez pas la situation politique du pays ou les accusations faites à l’endroit des personnes dont les droits sont bafoués.
  5. N’hésitez pas à écrire en français. La personne recevra des messages en différentes langues et ressentira ainsi que partout dans le monde, des gens pensent à elle.
  6. Puisque les individus visés par la campagne proviennent de diverses traditions religieuses, veuillez ne pas mentionner Noël ni le Jour de l’An. Utilisez plutôt « vœux de fin d’année ».
  7. Pour minimiser les frais de poste, envoyez toutes les cartes destinées à la même personne dans une grande enveloppe.
  8. Indiquez votre nom et votre adresse sur les enveloppes que vous enverrez. Certaines prisons ne distribuent pas les lettres si le nom et l’adresse de l’expéditeur ne figurent pas sur l’enveloppe.
  9. Si vous recevez une réponse, contactez-nous : elle pourrait contenir des informations utiles pour les chercheurs et chercheuses d’Amnistie internationale.
  10. N’écrivez ou ne dessinez pas de signes religieux.

ÉCRIRE, ÇA LIBÈRE ! 2026-2027

Chaque année, des sympathisant·e·s d’Amnistie internationale du monde entier écrivent des millions de lettres pour celles et ceux dont les droits les plus fondamentaux sont bafoués. Faites briller les droits humains et joignez-vous à la campagne !

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