• Égypte

Marwa Arafa - Écrire, ça libère ! 2026

Marwa Arafa est une militante égyptienne des droits humains de 33 ans, traductrice et mère de famille, détenue arbitrairement depuis plus de six ans uniquement en raison de son militantisme pacifique. Marwa s’est consacrée au soutien de familles de personnes détenues pour des motifs politiques, ainsi que d’enfants eux-mêmes détenus. Malheureusement, sa propre fille grandit sans elle depuis que Marwa a été arrêtée sous ses yeux, alors qu’elle n’était âgée que de deux ans. Celle-ci, qui a aujourd’hui huit ans, continue à souffrir profondément de la séparation. 

Marwa est punie pour avoir fait preuve de solidarité envers des personnes détenues, dénoncé des atteintes aux droits humains infligées à des enfants et aidé des familles à financer les visites en prison. En avril 2020, les forces de sécurité égyptiennes ont effectué une descente au domicile d’une amie, où Marwa séjournait, et l’ont soumise à une disparition forcée pendant deux semaines. Elle a ensuite été inculpée d’infractions sans fondement liées au terrorisme. Elle risque maintenant de subir un procès inéquitable pour des charges passibles de la réclusion à perpétuité. 

La santé de Marwa s’est fortement dégradée en prison, où elle est privée de soins médicaux adéquats. La situation de Marwa met en lumière le recours abusif aux lois relatives au terrorisme en Égypte pour viser des dissident·e·s pacifiques, des défenseur·e·s des droits humains ou toute personne considérée comme critique à l’égard du pouvoir. Marwa garde espoir et tire sa force de son amour pour sa fille et de sa foi en la justice. 

Envoyez des messages de soutien et d’espoir à Marwa.

Marwa Arafa
c/o Amnesty International Secretariat
1 Easton Street
Londres WC1X 0DW
ROYAUME-UNI

  1. Les messages doivent être brefs et personnels.
  2. Ne mentionnez pas Amnistie internationale sur les cartes.
  3. N’utilisez pas de cartes d’Amnistie internationale ou d’autres organisations (sauf celles prévues à cet effet : nous détachons la portion inférieure des cartes avant de les envoyer. Cartes disponibles sur demande).
  4. Ne mentionnez pas la situation politique du pays ou les accusations faites à l’endroit des personnes dont les droits sont bafoués.
  5. N’hésitez pas à écrire en français. La personne recevra des messages en différentes langues et ressentira ainsi que partout dans le monde, des gens pensent à elle.
  6. Puisque les individus visés par la campagne proviennent de diverses traditions religieuses, veuillez ne pas mentionner Noël ni le Jour de l’An. Utilisez plutôt « vœux de fin d’année ».
  7. Pour minimiser les frais de poste, envoyez toutes les cartes destinées à la même personne dans une grande enveloppe.
  8. Indiquez votre nom et votre adresse sur les enveloppes que vous enverrez. Certaines prisons ne distribuent pas les lettres si le nom et l’adresse de l’expéditeur ne figurent pas sur l’enveloppe.
  9. Si vous recevez une réponse, contactez-nous : elle pourrait contenir des informations utiles pour les chercheurs et chercheuses d’Amnistie internationale.
  10. N’écrivez ou ne dessinez pas de signes religieux.

ÉCRIRE, ÇA LIBÈRE ! 2026-2027

Chaque année, des sympathisant·e·s d’Amnistie internationale du monde entier écrivent des millions de lettres pour celles et ceux dont les droits les plus fondamentaux sont bafoués. Faites briller les droits humains et joignez-vous à la campagne !

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