• Soudan

Appelez au déploiement d’une force de protection des civil·e·s au Soudan

Depuis que le conflit a éclaté en avril 2023, les Forces armées soudanaises (FAS) et les Forces d’appui rapide (FAR) se sont rendues responsables de nombreuses atteintes aux droits humains, notamment d’attaques délibérées contre des civil·e·s. Le ciblage ethnique a entraîné des attaques contre des populations non arabes, et des femmes et des filles ont été victimes de violences et d’exploitation sexuelles. Les enfants ne sont pas seulement des victimes accidentelles, ils sont directement affectés et victimes de recrutement forcé, de violences sexuelles, de détention illégale, d’actes de torture et de privation de soins médicaux. 

Nous appelons au déploiement de toute urgence d’une force de protection au Soudan, avec pour mission de protéger les civil·e·s et de dissuader toute attaque contre eux dans le contexte de l’intensification des violences entre les FAS et les FAR. Une force robuste est indispensable pour protéger les femmes, les enfants et les groupes menacés, assurer leur sécurité et permettre l’acheminement de l’aide humanitaire. 

Signez la pétition et demandez le déploiement d’une force de protection des civil·e·s au Soudan dès maintenant. Toutes les signatures recueillies seront remises au Conseil de sécurité des Nations unies et au Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. 

Ensemble, nous pouvons porter un appel suffisamment puissant pour que les dirigeant·e·s mondiaux ne puissent plus fermer les yeux. 

Pendant 18  mois entre 2024  et 2025, les FAR ont assiégé El Fasher, affamant systématiquement les civil·e·s et bloquant l’accès aux services essentiels. De nombreuses personnes ont été tuées ou blessées dans des attaques délibérées et d’autres ont été victimes de violences sexuelles. Compte tenu de la gravité de ces atrocités, le déploiement d’une force de protection internationale est indispensable pour prévenir toute attaque contre les civil·e·s, instaurer les conditions de sécurité permettant d’assurer l’acheminement de l’aide humanitaire, suivre les attaques contre la population et les infrastructures civiles et rendre ces informations publiques. 

Toutes les signatures recueillies seront remises au Conseil de sécurité des Nations unies et au Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. Ensemble, nous pouvons porter un appel suffisamment puissant pour que les dirigeant·e·s mondiaux ne puissent plus fermer les yeux.