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Canada | Paraguay

Un toit, c'est un droit

Un toit, c'est un droit
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Campagne terminée
Dates de la campagne 
Du 1/01/2010 au 30/04/2010

APPELÉS BIDONVILLES, GHETTOS, FAVELAS, CAMPEMENTS DE FORTUNE, ETC., PLUS DE 1 000 000 DE PERSONNES Y VIVENT SUR TOUS LES CONTINENTS CONFONDUS, MÊME EN AMÉRIQUE DU NORD. INSÉCURITÉ, EXCLUSION DES SERVICES DE BASE, UN MANQUE D’ÉCOUTE DE LEURS REVENDICATIONS SONT LE LOT QUOTIDIEN DES PERSONNES QUI Y VIVENT.

Au moins 963 millions de personnes se couchent chaque soir en ayant faim, un milliard de personnes vivent dans des bidonvilles, une femme meurt toutes les minutes des complications d’une grossesse, 1,3 milliard de personnes n’ont pas accès aux soins médicaux les plus élémentaires, 2,5 milliards de personnes ne disposent pas d’installations sanitaires décentes, ce qui entraîne chaque jour la mort de 20 000 enfants, et 2/3 des terriens n’ont pas accès à la justice. Agissez pour changer ces injustices car il faut plus que la charité pour sortir de la pauvreté, il faut la justice !

Les Algonquins n’ont pas cédé leurs droits ancestraux puisque les communautés algonquines du Québec n’ont pas été incluses lors des négociations de l’entente de la Baie James, même si une partie du territoire revendiqué empiétait sur la partie nord de leurs terres ancestrales. De plus, selon la Constitution canadienne et le droit international, le gouvernement fédéral a des responsabilités particulières de promouvoir et de défendre les Premières Nations et leurs terres. Un jugement en 2004 de la Cour suprême du Canada établit clairement l'obligation « de consulter les communautés autochtones et de prendre en considération leurs préoccupations avant même qu’elles aient établi l’existence de leurs titres sur des terres ainsi que leurs droits ancestraux ».

Les communautés autochtones Yakye Axa et Sawhoyamaxa vivent dans des logements provisoires le long d’une autoroute dans le centre du Paraguay parce que les terres qu’elles ont occupées depuis toujours ont été achetées par des propriétaires privés.

Privés de leurs terres, les Yakye Axa et les Sawhoyamaxa ne peuvent pas chasser, pêcher, recueillir du miel ni se livrer à d’autres activités qui sont vitales à leur mode de vie. Ces populations sont, par conséquent, contraintes de dépendre de plus en plus de l’aide alimentaire fournie par des agences étatiques ou des institutions privées.

Mis à jour le mardi, 23 avril 2013