Les pays qui ont procédé à des exécutions en 2011 l'ont fait dans des proportions alarmantes ; toutefois, le nombre de pays qui recourent à la peine de mort a diminué de plus d'un tiers sur 10 ans. Les condamnations à la peine capitale et les mises à mort ont sanctionné toute une série d'infractions, notamment l'adultère et la sodomie en Iran, le blasphème au Pakistan, la sorcellerie en Arabie saoudite, le trafic d'ossements humains en République du Congo et les infractions à la législation sur les stupéfiants dans plus de 10 États.
Hamid Ghassemi-Shall, un homme de nationalité irano-canadienne, risque d'être exécuté à tout moment. Sa famille a été informée que son dossier avait été transmis à l'organe du pouvoir judiciaire chargé des exécutions.
Fatima Hussein Badi risque d’être exécutée à la suite d’un procès inique. Un organe judiciaire a pourtant estimé en 2003 que Fatima n'avait pas pris part à l'homicide dont elle est accusée.
Pour suivre la situation sur les droits humains dans le monde et agir, consultez le site web de la coordination pour l'abolition de la peine de mort.
Le témoignage de Marina Nemat - Ex-condamnée à mort et victime de torture à l'âge de 16 ans en Iran. Venez la rencontrer à Montréal, Sherbrooke et Trois-Rivières.
La peine de mort est discriminatoire et irréversible. De plus, la tendance est à l’abolition de la peine de mort dans le monde. IL FAUT INTENSIFIER LA LUTTE! Participez à la 10e édition de la Journée mondiale pour l’abolition de la peine de mort.